Dans beaucoup d’entreprises, la dépréciation des stocks est traitée comme une fatalité.
Un produit qui ne se vend pas, une gamme qui devient obsolète, un changement de packaging dépassé, et soudain la valeur comptable des stocks se déprécie.
Cela a un impact direct sur le résultat : la provision pour dépréciation affecte le résultat.
La plupart des directions financières n’ont que deux leviers classiques.
- Soit solder en cash, souvent moins que le PRI ou la VNC qui implique une perte.
- Soit déprécier ce qui revient aussi à dégrader le résultat.
Le BARTER ouvre une troisième voie, beaucoup plus intéressante :
Quand une marque cède son stock à TEC, elle ne reçoit pas uniquement du cash. Elle reçoit aussi des crédits médias, c’est-à-dire un montant permettant de financer des dépenses média : achat d’espaces publicitaires ; campagnes digitales, TV, presse, OOH, DOH…
Le stock est revalorisé pour éviter une dépréciation, une part de liquidité immédiate arrive et un actif marketing utilisable dans le temps est devenu disponible.
Dans le cas où les crédits médias ne sont pas consommés immédiatement, ils ne disparaissent pas.
Dans le pire des cas, Ils peuvent être provisionnés et étalés sur la durée du contrat. Concrètement, cela signifie que la valeur du stock, au lieu d’être détruite en une seule fois via une dépréciation brutale, est amortie sur au moins 5 exercices.
Autrement dit, vous transformez une perte sèche en investissement marketing différé.
Au lieu de passer une provision pour dépréciation de “x millions de stocks obsolètes” dans vos comptes, vous vendez ces stocks pour X millions et vous bénéficiez de “crédits médias à activer sur une durée de 5 ans (renouvelable si besoin).
Le résultat n’est plus le même. Le bilan est allégé et la marque conserve un levier de croissance.
C’est toute la logique du Barter : ne pas seulement liquider, mais convertir un risque comptable en capacité de communication future.
Dans un monde où la vitesse de rotation des produits s’accélère et où les cycles de vie se raccourcissent, le vrai enjeu n’est plus d’éviter les stocks… mais de savoir les transformer intelligemment avant qu’ils ne deviennent une charge.
Le Barter est aujourd’hui l’un des rares outils capables d’utiliser et de transformer des stocks dépréciables en CA et en outil de financement de campagnes de communication.











