Les chiffres sont tombés aujourd’hui, jeudi 10 septembre !
Le marché publicitaire progresse de +5,6 % au premier semestre 2026.
Derrière ce chiffre positif se cache pourtant un marché à deux vitesses.
Selon les derniers chiffres du « BUMP » relayés par The Media Leader, les recettes publicitaires atteignent 9,753 milliards d’euros sur les six premiers mois de l’année.
La croissance est largement portée par le digital, en hausse de +12 %.
À l’inverse, les cinq médias historiques reculent globalement de -4,5 %.
Dans le détail :
- TV : -6,2 %
- Presse : -6 %
- Radio : -3,5 %
- Publicité extérieure : +0,2 %
- Cinéma : +7 %
Le DOOH tire son épingle du jeu avec +4 %, tandis que les recettes digitales de la TV, de la presse, de la radio et du DOOH progressent ensemble de +7,2 %.
Un constat intéressant se dessine : les investissements publicitaires ne disparaissent pas. Ils se déplacent, se digitalisent et obligent les annonceurs à repenser leurs arbitrages.
Et cela intervient dans un contexte où les entreprises doivent simultanément préserver leurs marges, maîtriser leur trésorerie et poursuivre leurs investissements pour maintenir la visibilité de leurs marques.
C’est précisément dans cet environnement que notre métier chez TEC, le BARTER prend tout son sens.
En permettant de valoriser certains actifs ou stocks (obsolètes, dormants, invendus etc..) en contrepartie de budgets médias, le barter offre aux marques une autre manière de financer une partie de leurs investissements publicitaires en média.
L’enjeu n’est donc pas de choisir entre investir en média ou optimiser ses ressources.




