Faire venir les clients en magasin… et si vos stocks pouvaient financer cette ambition ?
+21,1 % : c’est la progression des investissements en drive-to-store en France en 2025, pour atteindre 7,6 milliards d’euros.
En parallèle, les dépenses globales de communication des entreprises reculaient de 1,3 %, selon le baromètre France Pub pour l’Alliance Digitale, relayé par le Journal du Net.
Le drive-to-store (les dispositifs publicitaires destinés à faire venir les consommateurs en point de vente) prend donc une place croissante dans les stratégies des annonceurs.
Une progression à nuancer : une partie correspond au retour des budgets après une année 2024 davantage tournée vers la notoriété, dans le contexte des JO. Mais les campagnes locales progressent elles aussi de 7,8 %
Pour les Marques l’objectif est clair : communiquer pour générer du trafic, soutenir les ventes et faire tourner les stocks.
Mais comment financer cette présence publicitaire lorsque la trésorerie est déjà mobilisée… notamment par des produits qui ne se vendent pas assez vite pour des Marques sui ont :
- Des stocks dormants qui immobilisent des ressources.
- Des promotions qui limitent les marges.
- Un besoin de communiquer pour attirer les clients et relancer les ventes.
Et si une partie de ces stocks pouvait justement contribuer au financement de cette communication ? C’est précisément l’intérêt de notre métier chez TEC : le Barter.
Le principe : valoriser des stocks excédentaires, des fins de collection ou des reliquats d’outlets sous forme de crédits barter (achat média & hors média), utilisables pour financer une partie des campagnes publicitaires, selon les modalités de l’opération.
TV, radio, presse, OOH ou DOOH : des leviers à mobiliser selon les objectifs et les zones de chalandise des enseignes et qui réunit trois enjeux :
- Financier, en valorisant des stocks existants et en limitant la trésorerie mobilisée pour certains achats médias.
- Média, en soutenant la visibilité des marques et leurs campagnes destinées à attirer les consommateurs en magasin.
- RSE, en favorisant la remise en circulation de produits encore commercialisables.
Alors que les enseignes investissent davantage pour faire venir les clients, la question du financement mérite elle aussi de nouvelles approches.











