17,6 % : c’est le chiffre décevant du mois de septembre pour le secteur de l’habillement.
Le marché français de l’habillement vient d’enregistrer une chute de 17,6 % de ses ventes en septembre 2026, selon l’Alliance du Commerce. (article Lsa du 5/10/26).
C’est difficile, car cela intervient dans une période importante pour le secteur : la rentrée scolaire représente à elle seule 14 % des ventes annuelles des enseignes de vêtements pour enfants. Or, en septembre, l’enfant recule de 27,4 %…
Au-delà de ces chiffres, cette situation soulève une problématique majeure pour les distributeurs et les marques : que faire des stocks qui ne trouvent plus preneur ?
Car derrière le ralentissement des ventes, les conséquences sont multiples :
- Des stocks dormants qui immobilisent de la trésorerie.
- Des opérations promotionnelles et de déstockage qui pèsent sur les marges et l’image des Marques.
- Des risques de dépréciation des stocks qui affectent les résultats financiers (et l’EBIT de l’entreprise).
- Des budgets publicitaires parfois réduits, alors même que les Marques ont plus que jamais besoin de communiquer pour relancer leurs ventes !!
À cela s’ajoutent les enjeux environnementaux et réglementaires, notamment ceux de la loi AGEC, qui encadre la gestion des invendus non alimentaires et encourage leur réemploi et leur valorisation.
Dans ce contexte : et si les stocks invendus pouvaient devenir un levier de développement plutôt qu’une contrainte financière ?
C’est précisément l’intérêt de notre métier chez TEC le Barter.
Le principe : valoriser des stocks excédentaires, dormants ou issus de changements de collections ou reliquats d’outlets, sous la forme de crédits d’achat média (afin de financer tout ou partie d’investissements publicitaires en TV, radio, presse, OOH ou DOOH…)
Une approche qui répond simultanément à trois enjeux :
- Financier, en valorisant des actifs existants et en préservant la trésorerie.
- Média, en permettant de maintenir ou développer la visibilité des marques malgré les contraintes budgétaires (précieux en ces temps incertains..)
- RSE, en favorisant la remise en circulation de produits plutôt que leur destruction (conformité avec la loi Agec)
Alors que les entreprises cherchent à maîtriser leurs coûts tout en maintenant leur activité commerciale, le Barter apparaît plus que jamais comme un levier d’optimisation à la croisée de la finance, du marketing et de l’économie circulaire.











