7,6 milliards d’euros : c’est le montant consacré à la publicité de génération de trafic en point de vente en France en 2025.
Soit 21,5 % du marché publicitaire, selon le baromètre 2026 d’Alliance Digitale et France Pub, publié le 20 octobre.
Le « drive-to-store » progresse de 21,1 % par rapport à 2024. Sa composante digitale augmente même de 33,4 %, pour atteindre 2,1 milliards d’euros.
La distribution et les biens de consommation concentrent les trois quarts de ces investissements.
Un signal clair : pour les Marques, faire venir les consommateurs en magasin reste une priorité !!
Mais derrière cette dynamique, une question très concrète se pose : comment financer cette visibilité en ces temps compliqués ?
Car pour soutenir les ventes, il faut pouvoir agir sur plusieurs fronts :
Communiquer pour attirer les clients, tout en préservant les marges et la trésorerie. Mais aussi faire tourner les stocks et trouver des débouchés adaptés aux références qui se vendent moins bien.
Ces sujets sont souvent traités séparément. Pourtant, ils peuvent aussi se rejoindre.
En effet, les stocks peuvent contribuer à financer les campagnes qui soutiennent l’activité commerciale.
C’est précisément l’intérêt de notre métier chez TEC : le Barter.
Le principe : valoriser des stocks excédentaires, dormants, issus d’anciennes collections ou de changements de packaging, sous la forme de crédits d’achat média permettant de financer une partie des investissements publicitaires en TV, radio, presse, OOH ou DOOH…
Une approche qui répond simultanément à trois enjeux :
- Financier, en valorisant des actifs existants et en limitant la mobilisation de budget pour certains investissements médias.
- Média, en soutenant la visibilité des Marques et leurs opérations commerciales.
- RSE, en favorisant la remise en circulation des produits dans des circuits de revente adaptés.











